.Ignorance is your new best friend .

.Ignorance is your new best friend .




E__l__ii__e_.



Tu ne pourras jamais prétendre me connaître. N'en prends d'ailleurs pas la peine. J'ai des facettes si bien cachées au fond de moi. Ma vie se résume à mes amis, à faire la fête, à Franck Dubosc, à Grey's Anatomy, à la musique, à vivre des moments de bonheur extrême pour tomber très bas ensuite. Je suis limite sado. J'aime beaucoup de choses qu'il ne faudrait pas. J'ai un caractère de merde, je suis méga sensible et je peux me révéler très méchante. Sinon ? Je ne mange plus de petits pois. Mais ça on s'en balance. Je ne supporte pas mon prénom alors inutile de l'utiliser. On m'a baptisée Elie. C'est tellement mieux.



# Posté le mardi 31 juillet 2007 16:07

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 16:10


L'Amour de ma vie.

Mélany, c'est un peu comme la personne la plus importante pour moi.




# Posté le mardi 18 septembre 2007 11:11

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 16:12

Nous avons écrit nos noms sur le sol, mélangeant nos sangs, telle une offrande à Dieu.

Nous avons écrit nos noms sur le sol, mélangeant nos sangs, telle une offrande à Dieu.















Ma Boub ,


à l'infini


& bien


plus


encore..


<3


# Posté le dimanche 09 décembre 2007 09:05

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 16:20

Muchilla Muchillé Muchillé Muchilla, et ça se décale sur le côté..

Muchilla Muchillé Muchillé Muchilla, et ça se décale sur le côté..
J'ai deux amours dans ma vie : le rosé & Justine. =)


Et qu'est ce que j'y peux si mon coeur s'est entiché de cette belle brune ?


M'amour <3

# Posté le mardi 21 août 2007 13:23

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 14:40

Tu n'es pas immunisée contre son sourire.

Tu n'es pas immunisée contre son sourire.
Il ne m'a fallu qu'une minuscule pour me rendre compte que tu n'étais plus là. Une minuscule seconde qui m'a pourtant paru une éternité. Combien de fois ais-je essuyé tes larmes, croyant pour toi, pour moi, croyant pour deux que l'avenir était tout tracé. Pourtant ils ont eu raison de nous. Par leurs paroles, par leurs attitudes, par leur mépris, leur objection. Mais on s'en foutait tellement. Nos seuls échapattoirs étaient nos instants de bonheur. Marcher main dans la main, courant dans les champs sous le soleil tapant. S'allonger dans l'herbe et regarder le étoiles briller. Briller autant que tes yeux. Tu étais si magnifique. Loin d'eux, qu'est ce qu'on était bien. Ma vie t'apparenait, mon tout t'était destiné, jusqu'à mon âme. J'avais posé mon coeur à tes pieds. La peur s'envolait avec ton souffle. Le froid de mon être disparaissait sous tes doigts. Epanouie, radieuse, le bonheur se déroulait devant moi, m'obligeant à l'écraser. J'avancais le plus doucement possible, évitant à tout prix de le briser. Chaque pas était un effort. Une douleur. Dès ton regard loin du mien, tes mains séparées des miennes, ta bouche quittant la mienne, j'étais prise d'une panique effroyable. J'avais si peur. Si mal. J'étais devenue accro. Même les drogues ne me faisaient pas cet effet. La douleur s'emparait de moi, jusqu'à me tordre tellement ça faisait mal. Des heures , des nuits entières de mal être alors que tout allait pourtant si bien... Dis moi pourquoi. Pourquoi chaque minute loin de toi était un combat permanent. Pourquoi je ne désirais rien, pourquoi je sombrais alors que tu étais là. Malgré tes erreurs, malgré les miennes, tout finissait toujours par se recoller... Et surout pourquoi j'ai eu si mal alors que ce n'était rien comparait ce qui m'attendait. Quand tes paroles ont envahi mon crâne. Elles ne l'ont jamais quitté. La vie m'a soudain paru si inutile. Qu'un amas de souffrances, un gris perpétuel. Mes nuits étaient alors animées d'insomnies ou tout au plus de cauchemards sanglants. Les journées atroces à supporter le monde, les rires des autres, leur bonheur. Ma chance était passée. La roue avait tourné. Une solution bien plus simple s'offrit a moi. Tout abandonner. Quelques secondes j'y ai cru. J'ai osé y croire. Que la vie n'avait plus de sens sans ton être à mes côtés. Et puis. Ma souffrance s'arrêterait là, définitivement. Tu ne serais plus qu'un souvenir misérable, un passé rejeté. J'ai cru que voir mon sang couler serait une issue envible. Puisque le temps ne faisait qu'ouvrir la cicatrice. Que la plus anondine chose me rappellait sans cesse une parcelle de toi. J'ai crains de devoir endurer des années invivables. A penser, ressasser. J'ai abandonné la premiere solution car n'était qu'une lâche, je n'y serais pas parvenue. Et échouer m'aurait été insoutenable. Et par respect pour celle qui m'a tant de fois tenue la main quand je pleurais dans ses bras. J'ai décidé d'oublier. De m'y efforcer. Aussi dur le défi soit il. Je me suis créé un personnage, superficiel et insensible. Un masque sur mesure. Je me suis programmée pour le paraître. Pour le rendu. Plus une larme n'a frolé mon visage hors de mon lit. J'étais devenue une marionnette, controlant chacune de mes émotions. Dissimulant toute désillusion derriere un sourire radieux, derriere un rire paressant si réel. J'avais réussi. Tout le monde y a cru. Même toi. Tu croyais à mes paroles, tu croyais à mes mensonges, tu croyais en la nouvelle personne que j'étais devenue. Même moi j'y ai cru. Et puis. Seule je savais qui j'étais vraiment; seule je me rendais compte à quelle point être sensible et aimante à ce point était invivable. Alors j'ai continué à jouer mon rôle, passant les jours et les mois, et rien n'a changé. J'ai toujours mal. Je me fais mal volontairement en autorisant les vieux démons à venir me hanter. Puisque ces souvenirs si doux me détruisent. Je n'y arrive plus. Alors je m'incline devant mon Destin. Je préfère tout le mal que tu me procures à un rien. Quelque soit la fin. Il ne m'a fallut qu'une infine seconde pour réaliser ton absence. Pourtant cette seconde dure encore. Depuis des mois. Aujourd'hui le masque me colle encore à la peau. Impossible de l'enlever. Je suis désolée.

# Posté le lundi 12 novembre 2007 11:41

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 16:16

Je n'ai rien à dire. Et encore moins à offrir. J'ai usé mon quotat.. désolée.

Je n'ai rien à dire. Et encore moins à offrir. J'ai usé mon quotat.. désolée.
On ne boit pas pour oublier ses problèmes. On vise plutôt à les noyer dans l'alcool. C'est un principe profondément stupide et puéril. Fuir ses difficultés de la sorte, refuser de voir les choses telles qu'elles sont. Pourtant c'est une sensation si agréable, que de se sentir absolument hors du temps, ne plus réaliser tout ce qu'il peut se passer. Et se réveiller en ayant tout oublier. ' Alcoolisme ' , non ce n'est pas ça, loin de la. Ce n'est ni une addiction, ni un moteur vital. C'est un échapattoire, un chemin parallèle et moins douloureux de la vie. On rentre dans une autre dimension. De l'irréalité, du rêve presque. Et même si le retour à la réalité est assez dur, on aime ça. Quite à tomber, autant de tomber de plus haut, pour retomber plus bas. Ca fait plus mal. C'est tout simplement jouissif.



Et si les jeunes se droguent, c'est pour égayer leurs misérables et fades vies, pour s'extasier devant les choses les plus banales et anondines de leurs douleureuses existence.
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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 15:46

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 16:04

Son délit la rend belle.

Je cherche les mots, je ne trouve pas. Je cherche une facon de m'exprimer, je ne trouve pas. Je cherche un sentiment s'en rapprochant, je ne trouve pas. Je deviens prisonnière de mes propres pensée, de mes simples désirs. Je ne trouve pas l'issue de secours de ces rempars qui m'enferment. Où suis-je donc ? Mais surtout où me suis-je ainsi perdue ? Je n'en ai pas la moindre idée. Ou tout du moins je pense me tromper. J'espère me tromper. J'espère simplement avoir rêvé pendant longtemps, et que rien n'était réel. J'espère me réveiller dans quelques secondes et me retrouver telle que j'étais, avant.
Son délit la rend belle.
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# Posté le dimanche 11 octobre 2009 16:24

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 16:37

Je fais semblant de ne pas entendre quand tu l'appelles dans ton sommeil, je fais semblant de ne pas comprendre, je fais semblant d'être la même.

Je fais semblant de ne pas entendre quand tu l'appelles dans ton sommeil, je fais semblant de ne pas comprendre, je fais semblant d'être la même.
Ce soir il fait froid, le vent souffle glacialement et j'aime ça. J'aime l'hiver, qui symbolise si bien la froideur et l'hypocrisie de la nature humaine. J'aime me décomposer sous la pluie gelée, m'emmitouffler dans des couvertures énormes le soir, me coller aux radiateurs dès que possible. Malgré la tristesse qui m'attend là, au tournant. Chaque hiver le scénario se répète. Le froid me congèle le coeur, me vole chaque parcelle de mon corps pour me les faire souffrir, les unes après les autres, jusqu'à l'épuisement, jusqu'à l'agonie. Subir les nuits d'insomnies, fuir toute chaleur humain. M'isoler totalement, perdre tout contact. Le froid me perce la peau, créeant ainsi une entrée pour la peur. Pour l'angoisse. Pour la nostalgie infernale. Pourtant cette fois je l'attend de pied ferme, cette retombée plus bas que terre.

# Posté le lundi 12 octobre 2009 15:01

Modifié le lundi 12 octobre 2009 15:16

Do you remember, butterfly, early summer ? It's playing on repeat... Just like when we would meet.

Do you remember, butterfly, early summer ? It's playing on repeat... Just like when we would meet.

Il y a des douleurs que l'on se provoque volontairement. Des douleurs que l'on veut extirper du plus profond de notre être lorqu'elle devient trop insupportable. Parfois, aucun antidote, aucun remède ne parvient à nous soulager. De ce fait, c'est àchacun sa manière de s'en sortir. Certains regardent ceux qui leur ont brisé le coeur droit dans les yeux, ne faisait comme ci de rien était. D'autres vomissent un flot d'insultes aux personnes qui leur font du mal. D'autres encore feignent l'indifférence, ayant perdu toute matière en eux, refermés sur eux-même et évitant toute approche pour ainsi évite l'attachement puis le mauvais côté de l'avenir. Certains composent, s'expriment par la musique. Ou bien en écrivant, en dessinant. Mon remède à moi c'est de me fourrer au fond de mon lit, lançant les épisodes les plus tragiques de cette série. Ma série. Les épisodes les plus sanglants, les plus tristes, les plus déprimants, les plus douloureux. M'obligeant alors à pleurer, pleurer comme une vulgaire gamine. Pleurer et plus. Avoir mal profond, très loin en moi. Ressentant chaque parole, chaque geste. Et aimer ça pourtant. Oh oui. Recommencer chaque nuit, et en être soulagée d'un poids. Me sentant libre, malheureuse, mais malheureuse pour des choses qui auront pris fin dès le dvd arrêté. Vivre à travers des histoires créées de toute pièce, vivre par des personnages si... inexistants et pourtant si réels. C'est devenu indispensable, vital. Je n'y peux rien si je n'arrive pas autrement. Ce n'est surement pas faute d'avoir essayé, en tout cas.


Call, i'm desperate for your voice.
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# Posté le mardi 20 octobre 2009 17:39

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 13:42

Revoir mon premier amour qui me donnait rendez vous sous le chêne, et se laissait embrasser sur la joue..

Revoir mon premier amour qui me donnait rendez vous sous le chêne, et se laissait embrasser sur la joue..
On oublie et puis un jour il suffit d'un parfum. Bordel que j'ai mal. Après toutes ces maudites conneries que je n'aurais jamais du faire. Je tue le peu d'espoir qu'il me reste. Il part en cendres et laisse place à tant de remords. Les conséquences sont si disproportionnées, et si douloureuses. Je n'ai jamais voulu en arriver là. Pourtant sur le coup je n'ai qu'une envie, les faire ces conneries, te faire du mal, oh dieu que oui. Te faire souffrir. Voir tes yeux trançandés par la haine. Par la jalousie. Voir la douleur tordre ton visage. Et m'en fendre le coeur ensuite. Et puis ? Je suis dans un cercle vicieux. Je ne veux plus de tout ça. Je veux revenir des années en arrière, ou me projeter bien des années plus tard. Quitter cette période. Te quitter définitivement. Oublier ta voix. Ton regard. Ton amour. Tes conneries. Les miennes. Mon amour. Mes ressentis. J'aurais aimé que tu n'existes pas, que tu ne croises jamais mon chemin. J'aurais aimé me forger différement, j'aurais aimé qu'il n'y ait jamais de début, ni de fin. Et que le milieu appartienne entièrement à une autre personne. Et pourtant, et pourtant je t'aime. Et je ne devrais certainement plus te le dire. Ne disparais jamais.


Pour qu'on retrouve soudain la magie d'un matin ;
Et qu'on oublie l'avenir pour quelques souvenirs.
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# Posté le samedi 24 octobre 2009 15:12